N’ayant aucune intention de faire du bashing systématique, et aimant finalement beaucoup ma vie à Tokyo, après ma (courte, et volontairement légère) liste des 5 choses qui m’énervaient au Japon, voici son pendant positif.
Cette fois encore, j’ai choisi de volontairement lister des petites choses - après tout c’est sur ce genre de choses qu’on construit un quotidien.
Sur les blogs, dans le 2.0 (aha), les listes sont à la mode. Ça permet de balancer des affirmations sans avoir trop à développer, c’est léger et tellement moderne.
Il y a beaucoup de choses que j’apprécie au Japon - sinon je ne serais plus ici depuis longtemps - qui feront d’ailleurs l’objet d’une note liste ultérieure. Mais en bon Français râleur, j’ai décidé de commencer par ce qui ne me plaisait pas.
Du léger agacement à l’envie de meutre, voici donc cinq choses qui ne me plaisent pas au pays de Kawabata.
Alors que Bush, Sarkozy et leurs copains semblent avoir bien du mal a se mettre d’accord sur une politique commune concernant la lutte contre le changement climatique (celle-la meme que notre cher president avait annoncee avec moults roulements de tambours - mais on commence a avoir l’habitude), a Sapporo, certains manifestent :
Contrairement au reste du monde (enfin, à une partie du reste du monde), la première version du téléphone-objet-de-culte portable d’Apple n’est jamais sortie ici. Ca fait déja quelques années que tous les mobiles nippons ont la 3G, le GPS, des navigateurs web valables (Opera), les mails, des capteurs d’appareils photos à haute résolution, et une foultitude de gadgets plus ou moins utiles (téléviseur, porte-monnaie électronique pour le train, les conbini, mais aussi depuis peu les fast-foods, lecteur de mp3 avec disque dur intégré), - le tout pour parfois juste 1 yen, pour peu qu’on prenne un abonnement - ça sentait un peu le réchauffé. Suite »
Aujourd’hui une idee de cadeau d’un gout raffine, qui ravira les amateurs de viande de boeuf en general, et plus particulirement de wagyuu (和牛), ce boeuf nippon a la chair marbree tres appreciee dans le yakiniku et autres specialites de l’archipel.
Je veux bien sur parler des fameux etuis pour ipod nano viande de boeuf. Pour moins de 9000 yen, un cadeau inoubliable qui ravira petits et grands. Bon appetit.
Si vous avez bien aime SAKURADA Junko, et comme promis a Emi, un petit coup de YAMAGUCHI Momoe. Elle non plus, elle n’etait pas bien agee quand elle chantait Hitonatsu no keiken (”Une experience d’un ete”) - je vous rassure, elle a fait des progres en chant par la suite.
NB: C’est le genre de musique que diffusent les hauts-parleurs de ma rue, et qui me tire de mon lit le dimanche matin…
Une petite vidéo rafraichissante en ce dimanche tokyoïte étouffant - une drôle de publicité japonaise pour Intel, avec de (vrais ?) morceaux de français dedans.
Au debut des annees 70, SAKURADA Junko (桜田 淳子) gagne l’equivalent japonais de l’epoque de la Star Academie et connait un immense succes. Quelques annees plus tard, elle revient avec Hajimete no Dekigoto (初めての出来事 - je traduirais ca par mm… “La premiere fois” ? ). L’orgue Moog de toute beauté m’évoque un peu une version japonaise acidulée du générique des chiffres et des lettres. J’en pleurerais presque.
BONUS: Ne cliquez PAS ici (necessite des hauts parleurs).
A Tokyo, chaque annee, il y avait normalement une reception a l’ambassade le 14 juillet, ouverte a tous les ressortissants francais. Je n’ai jamais eu l’occasion d’y aller, mais cette annee je m’etais dit que j’y ferais bien un saut, histoire de manger un peu de cuisine francaise et de taper la bise aux snobs de la Chambre de Commerce.
Il etait ecrit que ca ne se passerait pas comme ca. Suite »