Nouvelle revue - numero special Japon
Jeudi, février 7th, 2008
J’ai recu ce matin un mail m’informant de la sortie d’une nouvelle revue…
(…) Désormais, du Japon, on connaîtra l’importance du fundoshi et la lascivité de la hitozuma (pas de desperate housewives ici) grâce à Agnès Giard qui, dans un entretien sans fard autour de l’imaginaire érotique au Japon, évoque, entre autres, le traumatisme de la Deuxième Guerre mondiale sur la libido des mâles insulaires. On sera convaincu du non-fondé de clichés (tels que le stress endémique, le corset des traditions, la nationalite-aiguë, etc.) collés au peuple nippon, que Syoka bat en brèche, avec la sincérité d’un homme ému et bousculé par le shintô, le bouddhisme et les Pauvres de Kyôto. On se plaira à inventer des articulations et des significations à l’étude – en langue originale ! – de Hirano Keiichiro, et, à «défaut», on se perdra dans cette calligraphie aux traits ciselés, à la fantaisie austère, à la silencieuse mélodie. (…)
Plus d’infos sur leur site : http://www.impur.fr
Je precise que ne l’ayant pas eue entre les mains, je ne me prononce pas sur le contenu de la chose. Mais je me suis dit que ca pouvait interesser certains, donc voila, je fais suivre l’info.

J’inaugure ici-même une nouvelle catégorie d’articles de ce blog, qui aura pour but de présenter quelques aspects de la société japonaise à travers des mots ou expressions de la langue de Kawabata (ou de Sangoku, en fonction de votre génération) de façon légère, subjective, et sans aucune prétention. Vous êtes évidemment invités à laisser vos avis, corrections ou suggestions dans les commentaires. Pas de dessin cette fois-ci, je n’ai plus rien en stock digne d’être scanné pour l’instant…



Ce matin je ne me suis pas levé. Enfin si je me suis levé, mais j’ai constaté qu’en plus d’une légère gueule de bois j’avais vraiment de la fèvre, et je me suis donc recouché. Au final j’ai passé la journée au lit à grelotter, avec juste une incursion à la pharmacie à coté de la gare - et au conbini pour acheter une soupe.