Milícia (non)Profissional

Désolé pour ce titre peu inspiré, qui évoque plus les soldats de fortune (tatoués) que le sujet réel de cette note. Mais bon, je suppose que vous commencez à en avoir l’habitude - si ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours vous plaindre dans les commentaires (ou mieux, suggérer un nouveau titre).
Le Japon n’a pas d’armée. C’est dans l’article 9 de la constitution nipponne (celle-là même qui a été dictée par les Américains au lendemain de la défaite).
Le Japon a officiellement renonçé au droit de belligérance, et doit se contenter d’une Force d’Auto-Défense. Sur le papier hein, parce que dans les faits ils dépensent des millions pour leur armée (qui n’en est pas une), et n’hésitent jamais à envoyer des troupes au moindre haussement de sourcils de Washington (au grand dam de l’opposition).
Pour ceux qui n’ont pas réussi à entrer dans l’armée les FAD, ou dans la police, il semble y avoir des alternatives (plus ou moins) intéressantes, en s’engageant par exemple dans une des espèces de milices privées volontaires destinées à rendre le Japon plus sur (ce qui, en tant que Français, ne peut que me faire doucement rigoler), plus poli (qui a dit “c’était mieux avant ?”), à lutter contre les incivilités - à coup de rangers.
Ceux qui comme moi arpentent Shibuya en soirée auront pu sans doute croiser les fameux Guardian Angels locaux. Difficiles de les rater, avec leurs bérets rouges, leurs t-shirts moulants et leur bottes militaires. Une merveilleuse tradition qui nous vient directement des Etats-Unis (vous me direz, au Japon, ça ne fait qu’une de plus), de Hell’s Kitchen à New York, plus précisément. Un quartier chaud, tenu par les gangs, ou les menaces physiques constituent (constituaient ?) le quotidien des habitants. Pas grand chose à voir avec Shibuya donc, ou le pire que vous risquiez sera qu’un type bourré vous lâche une bordée de postillons chargée de grippe en tentant de vous raconter sa soirée de la veille d’un peu trop près.
Mais soit, les Japonais aiment les uniformes. Et en ce qui me concerne, ça me faisait plus sourire qu’autre chose.
Il y a maintenant une nouveauté - que je n’ai pas encore eu la (mal)chance de croiser, la merveilleuse (et bien nommée) Shibuya Center-Gai Patrol. Ces oisifs qui feraient mieux de se trouver un travail passent leur soirées à :
- Empêcher les jeunes de s’asseoir dans la rue
C’est effectivement très utile. J’ai déjà parlé ici-même de l’absence de bancs dans les rues de Tokyo - ici, on va d’un point à un autre pour bosser, ou pour consommer. Et c’est tout, pas question de se poser sur un banc pour lire un bouquin ou fumer une cigarette. Bref, il n’y a pas de bancs, mais c’était sans compter avec l’ingéniosité d’une jeunesse aussi rebelle que pragmatique, qui a trouvé la parade dans ce qu’on appelle ici le unko-zuwari (うんこ座り lit. s’assoir pour faire son caca - ça vient des toilettes japonaises traditionnelles, assez proches ma foi de nos toilettes à la turque hexagonales) - le fait de s’assoir sur ses talons à même la rue. Particulièrement subversif. - Crier après les gens qui fument dans la rue
Alors oui OK, le quartier est “non fumeur”. C’est à dire qu’on est censé ne pouvoir fumer qu’à côté des cendriers géants disposés avec parcimonie (un ou deux dans tout Shibuya) dans le quartier. Mais bon Shibuya un samedi soir, c’est pire que Bastille le week-end : des jeunes qui sortent de club, de restaurant, la plupart bien alcoolisés. Les empêcher de fumer revient à peu près à tenter d’évacuer la Chine en une nuit. Sans compter que c’est complètement con : si on a son cendrier portable, et qu’on fait attention, on n’est une nuisance pour personne. A moins qu’ils préfèrent nous voir dépenser de l’argent dans un izakaya (oui la on peut fumer : contrairement à Paris, à Tokyo, on peut fumer dans TOUS les restaurant et les bars, sans problème - hors Starbucks - mais pas dans la rue oula non, surtout pas) ? - Empêcher les gens d’être dans la rue, à ne rien faire
Encore un délit particulièrement subversif, qui me fait penser un peu aux lois votées dans certains villes du sud de la France particulièrement conservatrices : on n’a pas le droit d’être juste dans la rue à ne rien faire (en France : pour empêcher la mendicité - mais au Japon, ça n’existe pas). J’aimerais bien que nos amis miliciens fassent un tour à Barcelone ou Pampelune par exemple, ils risqueraient d’être surpris… Sans compter, encore une fois, que ces types ne sont pas des policiers ou quoi que ce soit. Juste de vieux emmerdeurs qui ne trouvent rien de mieux à faire que de venir faire des discours à des gens qui s’amusent.
Je ne comprendrais jamais les gens qui, sous prétexte qu’ils ont une vie morne, voudraient l’imposer à tout le monde. Je serais curieux de voir une milice de ce genre à Paris (disons Bastille, ou peut-être plus rigolo, Oberkampf) - je suis prêt à parier qu’en moins d’une semaine ça dégénérerait en émeute.
Et vous, vous trouvez ça bien ? Ca existe dans d’autres pays ?
28 février 2008 à 23:55
Il y en a en France, dans le sud, tu dis ? Où ?
29 février 2008 à 0:40
A Nice par exemple, mais aussi à Bordeaux il me semble, ou une circulaire interdit aux piétons de stationner trop longtemps au même endroit, pour “lutter contre la mendicité”. Généralement, la durée acceptable est laissée à la discrétion des forces de l’ordre, ce qui laisse une confortable marge de manœuvre pour statuer ou non sur un éventuel délit de sale gueule.
Tiens, si tu as le temps :
lien 1
lien 2
Sur le second lien :
On est en plein dedans là…
29 février 2008 à 1:13
OUi, nous aussi à Sarlat on a une milice,voir le lien
http://orangebleue.blogspace.fr/716438/Glinglin-on-the-web/
29 février 2008 à 2:14
Le phénomène n’est pas nouveau. Mais au Japon, il frise le ridicule le plus puéril. Entre fantasme d’incorporation militariste et désoeuvrement réactionnaire. A l’étranger, certaines manifestations de ces milices sont autrement plus inquiétantes. A Moscou par exemple. Où l’un de mes clients, a échappé à une ratonnade, alors qu’il visitait des biens immobiliers, et sous le fabuleux prétexte qu’il “faisait” juif. Comble de l’ironie, il l’est. Pour nos amis nippons, c’est peut être l’occasion de leur offrir un billet d’avion vers des réalités plus sordides, à Cali, Ciudad Juarez ou pour une visite précieuse d’une favela de Rio, escorté par des membres des Escadrons de la mort… En espérant qu’après ça, ils n’essayent pas de nous flinguer pour un mégot de trop !
Clarence, milicien pour le droit aux libertés !
29 février 2008 à 2:35
Boh de toute manière quand on est une meuf, la question ne se pose même pas. Tiens, pas plus tard que ce week-end, je me suis assise sur un banc dans un parc, m’accordant le plaisir de feuilleter mon nouveau guide sur le Japon, cadeau d’annif, et je me suis dit “tiens! c’est rare, ça fait un quart d’heure que personne n’est venu m’emmerder!”… et hop, 5 minutes plus tard, un gros lourd me faisait déjà des avances… Je suis fatiguée parfois.
29 février 2008 à 7:17
En Indes, tout ce qui est un peu chicos -immeuble, magasin, bureaux - a un vigile, généralement un vieux papy somnolent, avec un bambou en guise d’arme, mais j’ai l’impression que c’est plutôt pour éloigner la misère, mendiants, etc… Aux Etats-unis, c’est plutôt le style gated-…. zut, je ne me rappelle plus la suite, bref, lotissement fermé.
Que ce soit sur un mode actif ou passif, apparemment, c’est toujours la même idée qui prédomine, mettre à l’écart la différence.
Agou> C’est au Japon que ça se passe ton histoire ? Parce que c’est vrai, j’adore l’inde, mais ‘y a pas moyen de s’asseoir quelque part 5 mn sans que quelq’un vienne t’aborder, drague lourde pour les femmes, business pour les hommes.
29 février 2008 à 12:53
Power Ranger ? (pour le titre…) : )
29 février 2008 à 16:30
“évacuer la Chine en une nuit”.
T’as des pures références.
29 février 2008 à 16:49
Durant l’été dernier, il y avait toujours un agent de sécurité devant la maison (malheureusement j’ai oublié le nom de la société), au début je me suis c’est pour moi, c’est bopapa qui me surveille, mais en fait non…. tous disparait le KGB, le FBI, la course poursuite dans la baie de Shimabara…
En fait si on est un peu cynique on pourrait dire que c’est le retour des kempeitai non officiel, on dit ce qu’il faut faire (en encore) et on dit surtout ce qu’il ne faut pas faire… Il va falloir que je fasse attention, car j’ai tendance à fumer un peu n’importe où, pour le assis-turque, je risque rien étant aussi souple qu’un pilier de béton je comprend le plaisir de cette position.
29 février 2008 à 17:20
Ah, les milices japonaises…
Campees entre l’extreme-droite et le soit-disant “civisme” japonais…. C’est formidable !
Ils n’engagent pas des gaijins en w-h par hasard ? Ca serait un boulot plutot marrant a faire.
1 mars 2008 à 0:53
etienne > non, non en France, et ce aussi bien dans le Nord que dans le Sud. Pour une nana, rester seule sur un banc pendant une heure sans être em… c’est une douce utopie.
1 mars 2008 à 2:13
En tout cas, c’est tout comme childplay, de nettoyer, parceque c’est une histoire sans fin..
Mais dans quel moment donc ou on peut considerer commme ils en faisent bien propre, faisent revenir shibuya a sa origine ? Au bon vieux temps ou ces oyaji (faux boy scouts, il vaut mieux de porter une culotte comme des Hitler Jugents, lol) etaitent d’une bande des gosses ? Et comment-ils pensent la generation plus precedente ?(meme s’ils sont mort deja..) Qui decide dans quel critere sur le suget “propre” ou “origine” apres tout ?
Just like une chanson de Talking Heads, “This was a Pizza Hut, Now it’s all coverd with daisies (you got it, you got it !)” c’est la scene le meilleur, je me demends.. ? A cote de la petite riviere Shibuya, on peut entendre le bruit assourdissants de “theme song de centre-gai ”, de haut-parleur dans la rue….C’est justement la scene primitive du Japon si gracieux !
何にせよ、掃除ってのは子供っぽいことだ。いくらやっても終わることがないから。それにしても、いったいいつの時点できれいになった、もとの渋谷になったっていうんだろう。このboy scoutもどきのおやじたちのガキの頃のか?(ヒトラーユーゲントみたいに半ズボンでもはいたらどうよ?笑) それより前の世代は(もう死んでるけどさ)どうなの。だいたい「本来の」とか「正当な」なんて誰が何の基準で決めるのよ。
Talking Heads の曲みたいに、「かつてpizza Hutのあった場所には今じゃお花がぼうぼうに咲き乱れている(よくやったよあんた!)」な状態がベストなわけかしら。渋谷川のせせらぎの脇で、街頭スピーカーがセンター街のテーマソング(!)をがなりたてる(焼きいも屋・・おっと、笑、右翼の宣伝カーとどこが違うのか) ・・・これぞ美しき日本の原風景!
1 mars 2008 à 2:34
Bonjour,
j’ai entendu que les japonais qui se sentaient une arme de soldats trouvaient parfois la jietai ennuyeuse. Il y a certes du materiel ultra-moderne, mais cela fait 60 ans que les soldats japonais n’ont pas ete serieusement en operations (meme en Irak, les japonais etaient proteges par des hollandais). Du coup, je crois qu’il y a un certain nombre de japonais qui choisissent de s’engager a la legion etrangere francaise.
Pour revenir a nos milices, je me demande quel pouvoirs ils ont de contraindre les gens sur la voie publique a faire ceci ou cela. A moins qu’il ne s’agisse d’un equivalent de nos polices municipales, qui ne font que coller quelques PVs et “reprimer” les petits gestes d’incivisme.
1 mars 2008 à 19:58
emi > Une petite correction, Emi ?
En tout cas, c’est infantile de [vouloir] nettoyer [les rues comme ça], parceque c’est une histoire sans fin..
A quel moment donc peut-on considerer [que l’on a nettoyé] commme [les ancêtres] le faisaient, bien proprement, que l’on a rendu à shibuya sa propreté d’origine, sa propreté du bon vieux temps où ces oyaji (ces faux boy scouts qui feraient mieux de porter une culotte comme des Hitler Jugents, lol) n’étaient encore qu’une bande des gosses ? Et comment [s’arrogent-ils le droit de dire qu’ils] pensent [comme] la generation precedente ? (alors meme que celle-ci est maintenant morte ..) Et qui peut décider des critères fixant ce qui est “propre” ou “originel” apres tout ?
C’est juste comme dans la chanson de Talking Heads, “This was a Pizza Hut, Now it’s all coverd with daisies (you got it, you got it !)”. Sera-ce vraiment le meilleur aménagement ? Je me demande. A cote de la petite riviere Shibuya, on peut entendre le bruit assourdissant du leit-motiv de leur Shibuya Centre-gai Patrol, [sortant] du haut-parleur dans la rue….Voilà précisémment leur conception de la grâce du Japon primitif !
2 mars 2008 à 4:29
agou > Ici, pas de banc, donc déjà ça règle le problème (cf. les liens que j’ai donné plus haut, un des deux évoque le phénomène de privatisation de l’espace public - au Japon j’ai l’impression que c’est déjà trop tard).
Etant un homme, j’ai l’habitude d’être invisible dans la rue. Patience : je pense que passé la quarantaine, plus personne ne viendra t’emmerder… (quoique) - j’ai eu quelques échos comme quoi ça faisait un choc.
En même temps à Tokyo, la drague - même agressive - ca reste très très soft comparé à Paris… Les Japonaises ignorent généralement les gros lourds (ou les rabatteurs pour les clubs d’hôtes), il est assez rare qu’ils insistent plus que ça il me semble.
Boris > Mmm… un peu trop évident peut-être
?
Reuno > Oais t’as vu
.
Nico > “si on est un peu cynique”… Moi je vois ça en parallèle des discours de certains politiques, et du retour à une droite bien dure et décomplexée (et pas qu’au Japon hein, on a aussi notre président à talonnettes hexagonal). Je trouve ça inquiétant, honnêtement. Surtout si on met ça en parallèle avec l’apathie générale des Japonais vis-à-vis de la chose politique.
yuurei > les mecs ne sont pas payés, ils font ça pour le plaisir. Donc pour un WH, je ne suis pas sur que ça soit super viable comme plan. Quoique pour tirer les oreilles de ces salauds de gaijin qui fument n’importe ou, ça pourrait être utile peut-être.
uchimizu > non non, c’est des volontaires. Ils font ça pour le sport. Et c’est bien le problème… (quelle légitimité ? Pas d’assermentation, rien.). Pour la légion étrangère en effet, on récupère toutes les brutes sans cervelle avec passé trouble de la planète, donc pourquoi pas des Japonais… J’ai moi aussi rencontré un type ici (Japonais) pour qui la légion était un rêve absolu…
Etienne > Merci pour ta relecture du commentaire d’Emi (et pour le lien vers votre policier bénévole de Saralt, qui m’a arraché un sourire).
Emi > J’ai du mal à comprendre ces gens je crois.
Si ils veulent faire le ménage, pourquoi pas commencer par Kabukichou ? Mmm en fait je sais pourquoi : parce que la mafia japonaise et/ou chinoise leur tomberait dessus. Shibuya c’est beaucoup moins dangereux (comme on dit “courageux, mais pas téméraire” hein).
2 mars 2008 à 19:27
<<“courageux, mais pas téméraire” hein).
それってなんか、町田康(パンク作家)が布袋寅泰(ロッカー)にぼこぼこにされた話みたい 笑
(バンドの方向性の違いで、タクシーの中でケンカになって、町蔵がえらいなぐられて、訴えた事件だよ^^; Ils sont quarantaine tout les deux! haha…かわいいね!)
ぱんくは、強がってても実はからだ弱いからなー 笑
3 mars 2008 à 9:15
En ce qui me concerne, les flics, les vigiles, les euh “milices”, tout ca, qui font la ronde dans la rue… ca ne me choque pas. Je n’ai jamais a faire a ces gens la. Si j’en croisent dans la rue, et c’est rare, ils me passent au dessus de la tete. En gros: je m’en bas les cloches.
Je passe mon chemin. Serein.
A vrai dire je ne comprends pas bien ou est le probleme?
Bon, il faut dire aussi que je ne fumes pas et que j’ai trop de trucs en tete/a faire pour avoir le temps de m’assoire a ras du sol dans la rue pour admirer les dalles du trotoire, les parchocs et les pots d’echapement…
Par contre j’aime bien les parcs. Effectivement, dans un espace vert, si un regroupement de patrouilleurs me bloquait le panorama ou la vision d’une belle fontaine, ca me derangerais fortement.
Je ne vois vraiment pas l’utilite de placer des milices sur Bastille ou Oberkampf. D’ailleur il n’y en a pas.
Par contre dans les grandes villes Japonaises, sans necessairement en ressentir le besoin, je peux le comprendre. C’est le Japon.
En regle generale les guardian angels ne sont pas mes ennemis.
3 mars 2008 à 10:21
Le probleme vient que ces types ne pas des policiers - d’ou mon choix du terme “milice”.
Ils s’erigent en gardien de la morale, decretent de facon unilaterale ce qui est l’attitude correcte, et se permettent de limiter la liberte de circulation des gens - en plus de leur faire la morale. Quand Nico parle du retour des kempeitai, moi aussi je vois le parallele…
“Je ne vois pas l’utilite de … -> d’ailleurs il n’y en a pas” : joli sophisme
.
“C’est le Japon”, et alors ? Ca fait plus de cent ans que le sakoku est termine il me semble.
4 mars 2008 à 9:20
etienne=> c gated-communities
5 mars 2008 à 8:55
Pfff le Japon est franchement a la traine quand il s’agit de faire chier les jeunes. Des patrouilles de vieux dans les rues de Shibuya?? N’importe quoi!! Ils feraient mieux de prendre modele sur Londres et Amsterdam!
Allez lire ceci pour vous en convaincre!
On se croirait dans un roman d’Orwell … sauf qu’ici c’est reel et ca fout les boules tout de meme.
5 mars 2008 à 8:56
Hmm pas sur que mon lien plus haut fonctionne .. je le remet au cas ou .. desole
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/societe-le-mosquito-fait-2008-03-03-581649.shtml
5 mars 2008 à 17:44
Waouh ! je découvre ton blog et je suis bluffé par tes dessins. bravo.
6 mars 2008 à 0:47
>Uchimizu: il ya eu déploiement de soldats japonais au Vietnam dans le cadre de missions groupées avec les forces spéciales américaines et australiennes. Et des histoires de soldats démobilisés partis quelques temps en Birmanie au côté de la guérilla karen et réintégrés dans les FAD à leur retour au Japon. Si un Japonais rêve d’être déployé en zone de guerre et qu’il a les compétences, il doit bien pouvoir encore trouver des opex noires.
6 mars 2008 à 3:42
Pav> J’ai l’impression que le monde ressemble de plus en plus à une espèce de sitcom fluorescent national socialiste, ou plus simplement à un mauvais bouquin d’anticipation. C’est terrifiant.
Alain > Merci!
Zol > Un revenant ! Ca va ? Hesite pas a me mailer des news a l’occasion amigo…
9 mars 2008 à 10:17
bah j ai lu tout ce que vous avez dit sur ce sujet et du a une naiveté chronique je ne peut pas m empecher de me faire l avocat du diable.
RMK, tu disais dans un autre poste que beaucoup de parents japonais étaient plus laxistes envers leur enfants que des parents francais (par exemple), car la communauté/société/système éducatif s’occuperait de ca. l aspect communautaire a l air d avoir une importance beaucoup plus importante que dans d autre système en tout cas. malgré que les milices n ont pas l air d avoir des idéaux super bien placés (extrème droite?) je me demande si ce n est pas une manifestation de ce besoin de “”prendre soin de la communauté”".
je me questionne…