Guimauve (complainte de RMK)
Jeudi, juillet 12th, 2007
Je suis venu ici avec beaucoup de bonne volonte, mais des fois je me demande vraiment ce que je suis venu faire la. (more…)

Je suis venu ici avec beaucoup de bonne volonte, mais des fois je me demande vraiment ce que je suis venu faire la. (more…)

Le titre de cette note est evidemment un hommage direct et vibrant a l’incomparable William Leymergie, AKA “Willy”, et a ses talents multiples.

Aujourd’hui et demain se tiendra - sous la pluie - a Asakusa le marche aux Hoozuki (”marche aux coquerets”) - et comme j’y suis alle l’annee derniere, je recycle un peu mes vieux croquis (sans aucune honte d’ailleurs)…
Je vous met aussi un lien vers le projet UNIQLOCK, l’horloge mondiale tres graphique developpe en teaser par le fameux NAKAMURA Yugo pour la marque de pret-a-porter japonaise UNIQLO.
Ya un screensaver sympathique a telecharger, et des G-Shock a gagner pour ceux qui incluent la bestiole dans leur blog, comme je l’ai fait ici.

Encore un titre pourri, toute petite forme aujourd’hui. Apres avoir fete dignement l’anniversaire d’un ami du cote d’Asagaya, a grand coups de yakitori et de biere fraiche, j’ai naturellement rate mon train, et suis reste a dormir la-bas.
Le monsieur m’a montre une serie animee que je ne connaissais pas, apellee World Of Golden Eggs.
Cell-shadee a outrance, simpliste et drole a souhait, et entieremenent certains épisodes sont plus ou moins en kansai-ben étrange, avec faux accent américain, c’est d’ailleurs plus ou moins cense se derouler dans un lycee americain, a mi-chemin entre Daria et South Park, mais le contenu et les gags sont tellement … japonais.
Je suppose que ca ne plaira pas a tout le monde - c’est graphiquement plutot minimal, tres speed, entieremenent en japonais (il y a quand meme des sous-titres sur YouTube, mais on perd 80% de ce qui fait l’interet du truc) - mais moi ca me fait bien rire.
Le cour de francais, notamment, est particulierement rigolo.

Elle me regarde, se ressert un peu de vin, et me declare soudain :
“- J’adore les trucs mignons.
- Ah euh… D’accord.”
La je pense aux magasins d’ainmaux de compagnie qu’on trouve un peu partout a Tokyo. Certains sont ouverts 24/24h, vingt-quatre heures pendant lesquelles de minuscules chiwawa terrorises, des caniches aux regards vitreux vous fixent d’un air suppliant, coinces dans leurs minuscules compartiments de verre. En sortant de club vers trois heures du matin, le gin-tonic aidant, quoi de plus impulsif que l’achat d’un fox-terrier (”Paiement par carte de credit en plusieurs fois des 18 ans !” - 150 000 yens, quand meme) ? (more…)

Vers chez moi il y a une shoutengai (商店街 “gallerie marchande”) un peu poussiereuse, qui a surement connu son heure de gloire il y a une trentaine d’annees. Voire un peu plus.
Les panneaux de réclame sont delicieusement vintage, ca pullule de petites vieilles avec d’incroyables chapeau en plastique, juchees sur des velos charges comme des mules, qui pedalent joyeusement vers leur shopping quotidien, l’enseigne bicolore du barbier semble tout droit sortie d’un film sur les annees 50 americaines - revues a la sauce nipponne -, les commercants semblent connaitre tout le monde. A moins de dix minutes de la jungle de neons de Shinjuku, le temps semble parfois s’etre arrete.
Un jeune Japonais dirait surement que le quartier est dasai (”demode, qui craint”). Ou qu’il est tres shibui, qu’on y retrouve le parfum de l’epoque Showa (1926–1989).
J’aime bien cette ambiance qui fait penser aux films d’Ozu, ou aux comedies d’apres-guerre…
Bonus : Avec un collegue, on a sorti un nouveau petit Web Service. Il s’agit d’un enieme mashup utilisant l’API de last.fm pour recuperer des clips sur YouTube, mais aussi les paroles, pour les amateurs de karaoke, des recommandations, et des videos similaires. Ca marche plutot pas mal, et ca existe en francais depuis aujourd’hui :
Utrecht.cc

La semaine derniere, vu que j’avais perdu mon sac, j’ai redecouvert la joie des telephones publics.
Vu qu’ici on fait a peu pres tout avec son telephone portable, j’avais perdu l’habitude, et dans un reflexe typiquement francais je me suis dit qu’il allait falloir que j’achete une carte de telephone.
J’avais oublie que les telephones publics japonais marchaient aussi a pieces.