Sauve par Pipo-kun

Comme je le disais dans la note precedente, l’autre soir je me suis endormi dans le train, et j’ai fini par perdre mon sac (apres pas mal de peripeties que je vous epargnerai ici - disons pour faire court que j’ai commis l’erreur de decider d’aller boire un coup apres une semaine particulierement chargee, s’etant d’ailleurs achevee par une nuit blanche a bosser sur une traduction d’un texte sur les origines de ceremonie du the dans le moyen-age japonais - on a tous nos petits soucis, comme vous voyez).
Je suis donc retourne aux endroits par lesquels j’etais passe, j’ai fait un saut au poste de police du coin (kouban 交番), j’ai apelle le service des objets trouves de la JR… Rien. A vrai dire mon sac ne contenait pas vraiment de choses de valeurs, mais juste suffisemment pour me compliquer la vie quelques temps si je le perdais : telephone portable, cable Ipod, clef USB, carnet de croquis, etc.
Je me desesperais donc, et suis retourne bosser lundi normalement (c’est d’ailleurs pour ca qu’il n’y a pas eu de note hier…), quand hier (mardi, donc), alors que j’avais perdu tout espoir, coup de fil au bureau : la police de Shibuya a mon sac ! Celui-ci contenait egalement les incontournables cartes de visite (meishi 名刺), sur lesquelles figuraient mon nom et le numero de mon travail…
Je suis donc aller recuperer le tout aujourd’hui, il ne manquait absolument rien.
Merci, Pipo-kun (et merci, gentil Japonais anonyme qui a pris la peine de rapporter mon sac au commissariat) !
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27 juin 2007 à 10:45
C’est surement la chose que j’aime le plus au Japon, la sécurité. Rien à voir avec la France où tu peux “perdre” ton sac (ou ton porte-feuille) même lorsque celui ci est sur toi !
Je suis bien content que tu aies retrouvé tes affaires, remka( (reusement que tu sors jamais sans tes cartes de visite ;))
Bon courage
++
dale
27 juin 2007 à 12:46
Oui, même au Canada je ne crois pas que le premier réflexe de la plupart des gens est de rapporter un porte-feuille ou un sac au commissariat sans en toucher le contenu ! Le Japon doit être unique en son genre sur ce plan-là.
27 juin 2007 à 13:56
Selkaen > Pour un portefeuille en général, si ma mémore est bonne, si il contient de l’argent et que la personne qui l’a rapporté est toujours dans le coin, il est bien vu de lui laisser une certaine somme en “remerciement” (orei お礼)…
27 juin 2007 à 15:44
Ha !
chez moi ( Strasbourg, france de l’exterieur, parait-il ) deja, tu peux te brosser pour trouver un poste de police quelque part…
si ton sac est perdu dans un parc public, dis lui adieu à part si tu as tes coordonnées dedans, mais tu ne le retrouveras pas complet.
Par contre si tu le perd dans le tramway ou que tu l’oublies dans un magazin, cest la société ou la boutique qui s’en occupe. ( et là encore il y a des risques qu’il ne soit pas complet, soit les vigiles se sont servis, soit les personnes ayant trouvé le sac.)
le mieux reste encore d’avoir des poches profondes…
28 juin 2007 à 5:18
J’avais laisse mon sac un dimanche dans le enoden, a kamakura… On a fait la visite du bouddha quand meme et ensuite on est retourne attendre a la gare que le meme train revienne. Deux heures plus tard, le sac etait toujours dans a la meme place, dans le meme wagon.
Par contre une fois j’ai laisse mon portefeuille dans un taxi, et j’ai jamais eu de nouvelle.
Et pendant que j’y suis dans les anecdotes, une autre fois il y avait un post-it sur une vending machine (du campus) : “quelqu’un a oublie 400 yens dans la machine (ie 3 euros)… priere de joindre…”
Et je termine avec un telephone oublie sur une table de la fac. J’avais vu que la fille etait mignonne alors j’ai bien laisse mes coordonnees aux objets trouves. Manque de bol (ou pas), c’est la secretaire de ce bureau qui m’a recontacte ^_^
28 juin 2007 à 14:25
Bon, point positif de la RATP?
J’ai oublié le soir de Noel ma sacoche avec mon iBook dans un bus.
2 jours plus tard, je recois un sms me disant qu’on avait retrouvé mon portable.
On me ‘a rendu et même offert un café.
Chouette, non?
4 juillet 2007 à 8:41
Je me souviens d’une fois où, étudiant à Paris dans les années 60 (je devais avoir 18 ou 19 ans), j’avais trouvé par terre dans un couloir désert du métro un billet de 50 F de l’époque (cela équivaudrait à 20 ou 25 Euros de maintenant).
Mon éducation était de rapporter les objets trouvés, c’est ce que je fis au service idoine de la RATP.
Mais je savais aussi qu’à l’époque existait un règlement disant “si passé un an, personne n’est venu réclamer l’objet trouvé dont le propriétaire ne peut avoir été identifié, alors celui qui l’a trouvé et déposé peut venir le reprendre et il en sera le propriétaire”.
Donc j’avais soigneusement noté les numéros de série du billet de banque remis aux objets trouvés.
Ce qui fait que j’y suis repassé un an après en réclamant ce billet précis … qui fut mien dans la plus parfaite légalité