Et l’amour, dans tout ça ?
Je relisais vaguement le début du Voyage au bout de la nuit, pour les besoins d’un dossier � rendre en FLE (c’était ça ou La mécanique des femmes, de Calaferte… Un brin trop hardcore, � mon avis), et je suis tombé sur ce passage sympathique (ce qui est quand même assez rare, dans l’oeuvre de Céline). Enfin, moi je trouve ça sympathique.
- Arthur, l’amour c’est l’infini � la portée des caniches et j’ai ma dignité moi ! je lui réponds.
- Parlons-en de toi ! T’es un anarchiste et puis voil� tout !
Sacré Bardamu.