Debord est mort, vive Debord

Debord doit se retouner dans sa tombe.
Ses théories, élevées au rang d’incontournables classiques, souvent même en partie grâce à ceux dont la production “culturelle” pourrait être la plus sujette à une critique situ bien sentie, sont souvent méconnues, parfois ignorées, quand elles ne sont pas tout simplement vidées de leur sens avec un cynisme caractéristique (il me semble qu’une filliale d’Endémol, pouvoyeur de fameuses bouses télévisuelles parmi lesquelles la plus fameuse reste l’innénarable Loft-Story, se nomme “La société du spectacle”). Il semble aussi que dans certains cas, de joyeux opportunistes se l’approprient allégremment, ce qui a cependant le mérite de nous redonner envie de relire Debord, et de le remettre un chouia sous le feu des projecteurs. Ca lui aurait surement plu.
Ce petit coup de gueule ne sert à vrai dire que d’introduction. Je commence à me faire une spécialité des introductions à rallonge, ayant un rapport pour le moins infime avec ce que j’ai l’intention d’écrire ensuite.
Dramatique.

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