Un ami m’a envoyĂ© un lien vers un article pas initĂ©ressant. Au delĂ des effets de style verbeux, dans lesquels l’auteur se noie d’ailleurs un peu, et des rĂ©fĂ©rences aux thĂ©ories des situs, le propos n’est pas inintĂ©ressant, Ă l’heure du tĂ©lĂ©chargement Ă outrance, et des problĂšmes de droits d’auteur qu’il gĂ©nĂšre.
Je me souviens dâOrson Welles invitant, lors de son dernier passage en France, un cĂ©nacle dâĂ©tudiants de lâIDHEC Ă voler camĂ©ra et pellicule sâils nâavaient pas les moyens de faire les films quâils voulaient.
Parmi ceux qui ont approuvĂ© dâenthousiasme, et cru entendre passer le souffle du gĂ©nie, on ne sâĂ©tonne mĂȘme pas dâen trouver aujourdâhui, dirigeants ou fondateurs de la FEMIS, anciens Ă©lĂšves devenus potentats culturels dans lâĂ©dition musicale ou dans la production audiovisuelle, dans le camp vĂ©reux de cette bien-pensance qui rĂ©clame lâinterdiction de la libre circulation des musiques et des vidĂ©o sur le Net.
Aller hop, je vous remet le lien.